American Way of life ?

Publié le par C

Un exemple de sujet donné au bac

 

L'american Way of life:

Influence et rejet du modèle américain:

 

 Pour aborder ce sujet

il est possible de prévoir un classement par domaines

1: le domaine économique

2: le domaine social

3: le domaine culturel

 


 

 

 

 un film à voir.

 

 

 Pour démystifier le mode de vie américain ?

Pour entrevoir une société duale ? Faut voir.

 

NR 24 novembre 2008

Bienvenus chez les ricains

On a dû refuser du monde à Cap Ciné, jeudi, lors de la projection en présence du réalisateur de « J'irai dormir à Hollywood », long-métrage d'Antoine de Maximy. Reprenant le concept de téléréalité qui l'a fait connaître aux téléspectateurs, le réalisateur – moderne Tintin – est à la fois l'acteur, le scénariste, le cadreur et le commentateur d'un « road-movie », souvent désopilant, où d'improbables rencontres racontent une Amérique politiquement incorrecte.
Armé de ses deux caméras et d'un culot à toute épreuve, le petit « frenchie » traverse les États-Unis d'est en ouest à pied, à vélo et en corbillard, tout en privilégiant les épisodes « rigolos ». « C'est un peu comme les amours de vacances », s'amuse le cinéaste, qui se déclare plutôt agréablement surpris par les Américains. « Il fait se méfier de l'amalgame entre les gens et leur gouvernement, poursuit-il. Il faut également se méfier des stéréotypes. Beaucoup de choses ont changé en Amérique. Les vaches, on ne les attrape plus au lasso, on les attire avec des bonbons pour vaches. »


 

 

En tout cas l'actualité récente,

le contexte de la crise mondiale

remet fortement en cause ce modèle de société

 

 

 

Le crépuscule de l'automobile américaine

 

Le Monde 20.11.08 Sylvain Cypel

 Detroit, Southfield, Northville, Troy, Ann Arbor (Michigan), envoyé spécial

 

On entend et on lit désormais aux Etats-Unis des choses inconcevables il y a peu. Des choses comme : "L'automobile était le symbole de l'American Way of Life. Or ce mode de vie s'est avéré être une catastrophe. Il faut absolument changer notre façon d'être et de consommer" (Michael Robinet, vice-président d'une société de conseil spécialisée dans l'industrie automobile). Ou encore : "Par philosophie, je suis contre l'interventionnisme de l'Etat. Mais là, il faut mettre ses idées de côté, sinon, sans fonds publics, c'est la fin, et pas seulement de l'automobile" (David Cole, président de CAR, la première société d'études américaine sur l'automobile).

 

On entend aussi le contraire : débloquer des fonds d'Etat pour sauver les constructeurs américains de la faillite reviendrait à "jeter notre argent au feu". Car attendre d'eux qu'ils accèdent aux nouvelles exigences du marché et de l'environnement, "vu leur bilan, c'est aussi ridicule que demander aux fabricants de cigarettes de lutter contre le cancer" (David Yermack, professeur de finances à l'université de New York, dans le Wall Street Journal du 15 novembre).

 

Stupéfaits ou désemparés, rageurs ou désabusés, les Américains assistent à ce qui hier encore semblait impensable : l'effondrement possible d'une de leurs gloires à l'aura longtemps inaltérable, la voiture américaine.

 

Dans la salle d'attente de CSM Worldwide, la société où travaille M. Robinet, un seul livre trône sur la table basse. Un album intitulé Ces voitures que les Européens n'ont jamais construites. Celles d'un temps où l'automobile américaine avait le triomphe peu modeste. L'album regorge de photos de vieilles Cadillac, de Buick, de Chevrolet, des merveilles de design au profilage extravagant et aux couleurs criardes. Le rêve américain sur quatre roues....

 

La suite de l'article sur le site du monde.fr

Commenter cet article